Salvador Daniel, Cours de plain-chant : dédié aux élèves maîtres des écoles normales primaires (1845)
“ La musique profane ou mondaine exprime aussi, fait sentir et comprendre tous ces sentiments; mais d'une façon absolue, et qui embrasse tout ce qui est chant, musique, son; mais d'une manière variée à l'infini, et d'une allure plus vive, plus individuelle, plus morcelée et plus compliquée, et partant beaucoup plus difficile, moins grandiose que le plain-chant, et avec des résultats aussi minimes, en proportion, et qui sont bornés et sans vie. Il en est ainsi de toutes les œuvres qui sortent des mains de l'homme dans le seul but de plaire à son semblable. ”
