Jérémie, La Paroisse de Sainte-Anne. Le Morne-à-Tuf (1922)
“ La Paroisse de Sainte Anne dissipés. L'Ecriture compare l'époux à un guerrier qui va au combat et qui revient avec les dépouilles de l'ennemi. Ces dépouilles qui attestent son courage, il les confie à l'épouse. Voilà l'image de la vie, telle que la fait concevoir la présence de la femme fidèle, élevée par son coeur à la garde du foyer conjugal. Une injuste prévention écartée, une rancune apaisée, une amitié reconquise, sont autant de butins qui font voir en chacun de nous un guerrier. La prédication par la femme du pardon et de l'oubli achève la victoire du mari. ”
