Ferdinand Fabre,
Mademoiselle de Malavieille, par Ferdinand Fabre
(1865)
“ Guerreros avait suivi tout ce manège. « Mademoiselle de Malavieille, dit-il, lançant à Cyprienne un regard dont elle ne put soutenir le feu, on voit que vous êtes de noble race : vous aimez le sang.... Les gitanes que l'on méprise, ajouta-t-il comme s'il pénétrait les secrètes pensées de la jeune fille, attaquent parfois les hommes ; mais ils ne s'en prennent jamais aux bêtes innocentes qui ne sauraient se défendre. — Pourquoi as-tu fait du mal a cette chèvre ? lui demanda sa mère. — Pauvre bête! » murmura M. Cabrol, prenant une expression de tristesse comique. ”
