Paul Féval, Châteaupauvre : voyage de découverte dans les Côtes-du-Nord (1877)
“ Il était le plus fort et l'entraînait. La nuit s'animait autour d'eux, pleine de mouvements invisibles. Des pas d'hommes et de chevaux allaient. Le canon gronda. Rosane frissonna entre les bras de Guy qui murmura contre son oreille : « Ne crains rien, tu vas être ma femme. « Elle se rejeta en arrière avec une surprise qui était de l'horreur. « Oh ! fit-elle, Guy, mon frère bien-aimé! toi ! Est-ce toi!. Et pourrais-je être obligée à te haïr! » - Cherchant sa justification au hasard, il dit : « Je suis protestant, je suis Anglais, ce qui nous sépare n'est rien pour moi! » ”
