Résumé

De la vie à la mort/Texte entier

N’avez-vous pas été Ce matin à la messe ? Avez-vous entendu Ce qu’il a dit, le prêtre ? Fidèle à votre époux, De l’aimer comme vous, Fidèle à votre époux, Le restant de vos jours. L’amant qui vous a pris, C’est un garçon bien sage, Il a bien le talent D’y conduire un ménage. Ah ! le joli talent, Que le prix en est long ; Ah ! le joli talent, Que le prix en est grand ! Quand on dit son époux, On dit souvent son maître ; Ils ne sont point si doux Comme ils ont promis d’être. Ont promis d’être doux, Le reste de leurs jours
Source : Wikisource

De la vie à la mort/Texte entier

Celui-ci, fort comme un Turc, le chargea sur ses larges épaules et s’en alla vers l’Ermitage.
Entendant le pas lourd du sacristain et prenant le surplis blanc du curé pour l’agneau, les deux voleurs dirent ensemble à celui qu’ils croyaient être leur camarade : — Est-il gras ou maigre ? Apporte-le vite, qu’on le tue.
Le domestique, plus mort que vif, en entendant ces paroles répondit : — Maigre ou gras, le v’la, et il jeta le malheureux curé par terre, en se sauvant à toutes jambes vers Goven, où il raconta tout ce qu’il avait entendu dans la chapelle.
Source : Wikisource

De la vie à la mort/Texte entier

Le coq est sur le clocher, Le clocher est sur la nonne, La nonne est sur la plume, La plume est sur l’oiseau, L’oiseau est sur l’œuf, L’œuf est dans le nid, Le nid est sur la branche, La branche est dans l’ente, L’ente est dans la haie, dans la haie, dans la haie. L’ente est dans la haie du jardin.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature