Paul Réveillère,
A Barcelone
(1874)
“ Certains sauvages ont conservé le privilège de mouvoir le pavillon de l'oreille par des muscles atrophiés chez les civilisés. Bruzzi jouit de cette faculté si développée chez les animaux craintifs; on voit au moindre bruit s'agiter ses énormes cornets acoustiques orientés perpendiculairement au crâne à l'état de repos. ”
