Résumé

Pierre Valentin Du double souffle intermittent crural et de sa pathogénie (1904)

On avait refusé à l’artère fémorale le don du dicrotisme, dit Duroziez L Marey, qui avait suivi les errements de Beau à cet égard, avait formulé une théorie du dicrotisme qu’il a revisée : il admet maintenant le pouls dicrote à ce niveau. Le dicrotisme du pouls crural est un fait normal, mais il est si léger qu’il n’est pas appréciable. L'insuffisance aortique, en créant des conditions nouvelles, le met en saillie. Il se manifeste au stéthoscope par un double souffle en avant, mais jamais en retour.
Source : Gallica

Pierre Valentin Du double souffle intermittent crural et de sa pathogénie (1904)

Les conditions de l’organisme vivant ne sont pas les mêmes que celles de l’organisme mort.
Ces insuffisances artérielles, d’après Peter, Huchard, Potain et Rendu, sont bien plus fréquentes que les insuffisances valvulaires. Elles sont surtout causées par des artérites, à la suite de goutte, d’alcoolisme, de saturnisme ou d’une maladie infectieuse aiguë, comme la fièvre typhoïde ; c’est-à-dire dans les cas où l’on a signalé le double souffle. Combien d’entre elles passeront inaperçues, écrasées qu’elles sont par des lésions concomilantes qui attirent davantage l’attention !
Source : Gallica

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