Joseph-François Malgaigne

Élements biographiques

Portrait de Joseph-François Malgaigne Joseph-François Malgaigne,  Leçons cliniques sur les hernies… (1841)

“ Vous pouvez juger, du reste, combien le choix d'une pelote est important, non pas seulement d'après l'espèce et l'état de la hernie, mais d'après l'âge et l'état du malade, et même d'après l'origine de son affection. Dans les hernies héréditaires, par exemple, il faut se méfier de la résistance des aponévroses, et avoir recours aux moyens les plus doux. D'ailleurs chaque sujet, et sur le même sujet chaque hernie, exigent une pelote spéciale comme un ressort spécial ; et c'est dans le choix du ressort et de la pelote que se montre la supériorité du chirurgien. ”
Source : Gallica

Portrait de Joseph-François Malgaigne Joseph-François Malgaigne,  Candidature à une place vacante à l'Académie royale de médecine…

“ Ce qu'il y avait de plus obscur et de plus difficile peut-être, c'était l'histoire chirurgicale du moyen âge. Comment la chirurgie, éteinte en Europe, avait-elle pu y rallumer son flambeau ? Comment s'étaient instruits les premiers chirurgiens? Comment s'étaient établies les premières écoles ? Quelle était l'origine de ces corporations de barbiers qui avaient fini par absorber partout la pratique de l'art, si ce n'est peut-être en Italie et à Paris? Quel rôle enfin joua réellement cette autre corporation de Saint-Côrne, regardée jusqu'ici comme représentant seule la chirurgie parisienne ? ”
Source : Gallica

Portrait de Joseph-François Malgaigne Joseph-François Malgaigne,  Leçons d'orthopédie, professées à la Faculté de médecine de Paris… (1862)

“ Mais là ne s'arrête pas la malheureuse influence du chirurgien; il s'aperçoit bien, en effet, que son malade a les doigts roides et la main inhabile à remplir ses fonctions; celui-ci a, du reste, l'habitude de s'en plaindre hautement. Mais si, consulté, le chirurgien repond, comme le font la plupart : Cela reviendra avec le temps, il en résulte que, comme le mouvement d'une articulation ne revient que par le mouvement, le malade pourra définitivement être estropié, tandis que par des mouvements faits à propos et convenablement exécutés vous pouvez le guérir. ”
Source : Gallica

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