Léon Gosselin, Leçons sur les hémorrhoïdes, par L. Gosselin… (1866)
“ Les choses ne se passeraient pas ainsi, s'il n'y avait autre chose que des varices, et un tissu analogue à celui des hémorrhoïdes externes. On sentirait encore, après la réduction, de petites tumeurs; on pourrait les saisir avec le doigt. Au contraire, il n'y a plus rien que la muqueuse très-légèrement soulevée par le développement de ses veinules, mais sans tumeur réelle. Tout s'explique donc ainsi : pendant qu'elles étaient en prolapsus, les varices étaient gorgées de sang ; une fois réduites, elles se désemplissent, et se réduisent à un volume insignifiant. ”
