Léon Gosselin

Élements biographiques

Léon Gosselin Leçons sur les hémorrhoïdes, par L. Gosselin… (1866)

Les choses ne se passeraient pas ainsi, s'il n'y avait autre chose que des varices, et un tissu analogue à celui des hémorrhoïdes externes. On sentirait encore, après la réduction, de petites tumeurs; on pourrait les saisir avec le doigt. Au contraire, il n'y a plus rien que la muqueuse très-légèrement soulevée par le développement de ses veinules, mais sans tumeur réelle.
Tout s'explique donc ainsi : pendant qu'elles étaient en prolapsus, les varices étaient gorgées de sang ; une fois réduites, elles se désemplissent, et se réduisent à un volume insignifiant.
Source : Gallica

Léon Gosselin Leçons sur les hernies abdominales… (1865)

Ce qui frappe surtout, quand on approfondit ce sujet, ce sont les différences qui existent entre la hernie inguinale et la hernie crurale. La hernie inguinale parcourt un canal interaponévrotique bien défini et non contesté, la crurale parcourt un trajet aponévrotique trop court pour mériter le nom de canal crural. Lorsqu'il existe une distance réelle entre un orifice supérieur et un inférieur, alors ce n'est pas un canal fibreux naturel que la hernie a parcouru, c'est un canal accidentel qu'elle a créé elle-même, et ce canal est bien plus celluleux que fibreux.
Source : Gallica

Léon Gosselin Leçons sur les hernies abdominales… (1865)

On ne saurait trop se pénétrer de la nécessité d'examiner avec attention la tumeur et tous les détails de la maladie. Quant à la tumeur, sans doute elle ressemble à une adénite ; mais l'adénite à son début, a une base encore mobile et assez libre; la hernie, au contraire, quand nous la saisissons entre deux doigts, a un pédicule profond qui limite ses mouvements et empêche de la circonscrire. Ce pédicule s'enfonce en dedans de l'artère crurale.
Source : Gallica

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