Veine basilique

Définition et enjeux

Portrait de Paul Jules Tillaux Paul Jules Tillaux Traité d'anatomie topographique… (1903)

La médiane basilique se dirige aussitôt en haut et en dedans pour aller s'unir à la veine cubitale et former le tronc de la veine basilique, qui se rend lui-même dans l'axillaire au niveau du creux de l'aisselle. La médiane céphalique se porte également en haut, mais en dehors, et s'abouche avec la veine radiale pour former la veine céphalique, que nous avons suivie précédemment dans l'interstice du grand pectoral et du deltoïde jusque dans la région du creux sous-claviculaire. Au point de bifurcation, la veine médiane reçoit une branche anastomotique venant des veines profondes.
Source : Gallica

Portrait de Auguste Chauveau Auguste Chauveau Traité d'anatomie comparée des animaux domestiques (1855)

Elle vient à la suite de la veine métacarpienne interne, monte de la face interne du carpe à l'extrémité supérieure de l'avant-bras, en croisant très obliquement le radius, et se termine par deux très grosses branches, l'une postérieure, ou la veine basilique, l'autre antérieure, ou la veine céphalique.
La veine basilique traverse le muscle sterno-aponévrotique pour aller concourir à former le tronc huméral.
Source : Gallica

Jésuites et imprimeurs de Trévoux Dictionnaire de Trévoux/6e édition…

Les Basiliques étoient dans l’Empire Grec des Officiers qui portoient les ordres de l’Empereur. Ce mot vient de Βασιλικός.
Basilique, s. f. en termes d’Anatomie, est une veine qui naît du rameau axillaire, qu’on nomme aussi hépatique ou jécotaire, c’est-à-dire, du foie, qui va tout le long du bras, & qui a deux rameaux, dont l’un descend le long du grand focile, & l’autre le long du petit focile, & dont les petites branches s’étendent jusqu’aux doigts de la main. Il y en a deux, dont l’une s’appelle la superficielle, ou sous cuir, l’autre la profonde. Saigner quelqu’un a la Basilique.
Source : Wikisource

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