Veine céphalique

Définition et enjeux

Portrait de Paul Jules Tillaux Paul Jules Tillaux Traité d'anatomie topographique… (1900)

La médiane céphalique se porte également en haut, mais en dehors, et s'abouche avec la veine radiale pour former la veine céphalique, que nous avons suivie précédemment dans l'interstice du grand pectoral et du deltoïde jusque dans la région du creux sous-claviculaire. Au point de bifurcation, la veine médiane reçoit une branche anastomotique venant des veines profondes. Il en résulte qu'une compression circulaire exercée sur le bras facilite la sortie du sang par la piqûre d'une veine superficielle
Source : Gallica

Nicolaus Rüdinger Précis d'anatomie topographique… (1894)

A la partie supérieure du grand pectoral, la veine disparaît, s'enfonçant dans la profondeur derrière le muscle. [A ce moment on voit souvent son détacher un rameau vertical qui monte s'anastomoser avec la veine jugulaire antérieure en passant devant la clavicule. On peut la reconnaître sur le vivant. La veine céphalique peut perforer le muscle sous-clavier ou passer entre l'insertion costale de ce muscle et la clavicule pour aller se jeter plus haut dans la veine sous-clavière (2) . Toutes ces anomalies trouvent leur application en médecine opératoire.]
Source : Gallica

Arthur Van Gehuchten Cours d'anatomie humaine systématique à l'usage des étudiants de la candidature en médecine… (1906-1909)

La veine céphalique monte le long du bord externe du biceps, en recevant les veines superficielles du bras. Elle parcourt le sillon qui sépare le muscle deltoïde du muscle grand pectoral, traverse l'aponévrose du muscle grand pectoral, croise l'apophyse coracoïde de l'omoplate où elle reçoit la veine acromio-thoracique, traverse ensuite l'aponévrose clavi-pectorale et va s'ouvrir dans la veine axillaire à la partie supérieure du creux de l'aisselle.
Source : Gallica

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