Résumé

Georges Ivanoff Compression et oblitération de la veine cave supérieure dans le goître cancéreux (1901)

On n’a pas institué de traitement dans aucun des cas, car aucun traitement ne peut agir. Dans le cas de compression, en effet, la tumeur cancéreuse a envahi tous les tissus voisins en y créant des adhérences et si l’on voulait intervenir pour dégager la veine cave, on risquerait en enlevant cette tumeur énorme qui est la cause de la compression, de porter une atteinte grave aux vaisseaux voisins, carotide, jugulaire, etc. Dans le cas d’oblitération, on peut encore moins songer à un traitement chirurgical puisque le néoplasme a déjà envahi les vaisseaux.
Source : Gallica

Georges Ivanoff Compression et oblitération de la veine cave supérieure dans le goître cancéreux (1901)

Dans l’anévrysme variqueux de l’aorte et de la veine cave supérieure, le début est brusque ; les premiers symptômes apparaissent quelquefois à la suite d’un accès de toux, d’un violent effort ; dans d’autres cas, ils surviennent spontanément et sans qu’il ait existé auparavant autre chose que de la toux, de la dyspnée, des palpitations. Dans les oblitérations de la veine cave, au contraire, le début est assez lent; L’oedème apparaît rapidement dans l’anévrysme variqueux, envahit la face et la partie supérieure du tronc, et devient très considérable.
Source : Gallica

Georges Ivanoff Compression et oblitération de la veine cave supérieure dans le goître cancéreux (1901)

Et d’abord, cet envahissement veineux est-il spécial au corps thyroïde ? Il nous est facile de répondre non. L’étude du cancer du foie, du cancer du rein nous montre au contraire que fréquemment le néoplasme se propage le long du système veineux ; c’est même un des principaux modes de généralisation cancéreuse. Le cancer peut ainsi s’étendre à travers les veines sus-hépatiques ou la veine rénale jusque dans la veine cave et jusque dans l’oreillette.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature