Louis-Antoine Dufilhol, Guionvac'h, études sur la Bretagne… (1835)
“ La brise de terre portait à bord le parfum des bouquets de landes. Oh ! comme il respirait, ce pauvre Guionvac'h ! L'Arabe du désert ne se tourne pas plus avidement vers la brise qui a passé sur la verdure d'un Oasis. Toutes ces manoeuvres prirent du temps. L'aube commençait à paraître, on découvrait la fumée des chaumières de Kervresten et de Beg-en-Ainès. Les chants des coqs se mêlaient aux ranz des pâtres. — C'est le coq de la Sauderaie... c'est lui, c'est le coq du moulin de Guennaü. Marivonic est levée maintenant, elle est là... — Guionvac'h vivait à peine. ”
