Hector Malot,
Un beau-frère par Hector Malot
(1869)
“ Si jamais je devenais fou, disait-il, si un de nos enfants le devenait, jure-moi que tu ne nous ferais pas mettre dans un asile d'aliénés : ceux qui ne sont pas fous le deviennent, ceux qui le sont ne guérissent pas : on ne doit mettre dans les asiles que ceux qui n'ont personne pour les aimer et les soigner ; encore vaudrait-il mieux les tuer : quand on est mort on est guéri, tout est fini, plus de Friardel à craindre; ainsi si j'étais mort, moi, si Henriot était mort, tu serais tranquille, Friardel ne te poursuivrait jamais. ”
