Jules de La Madelène, Revue des Deux Mondes
“ L’ânesse était à la porte, sanglée et bridée. Espérit n’eut qu’à l’enfourcher, et la Cadette partit au trot sur la route de la Pioline. La Pioline est une gentilhommière démantelée où l’on élève à foison toutes sortes de bêtes : entre l’étable et la ferme, les porcheries ; autour du corps de logis s’adossent et montent les maisonnettes des chèvres, des Lapins, des oies, des canards. Un gros et tortueux mûrier, planté sous Henri IV, sert de retraite aux dindons ; les paons voyagent des platanes de l’allée aux marronniers de la grande terrasse. ”
