Paul Féval, Le Mari embaumé (1866)
“ Pola grandissait, Pola était bonne, Pola était belle. Deux mois avant le moment où recommence notre récit, dame Honorée avait eu une grande surprise. Une charmante enfant, blonde et rose, que la bonne dame reconnut au premier coup d’œil tant elle ressemblait à maître Pol, son père, était arrivée inopinément, sur le tard, à l’heure où les béguines se couchent, et s’était jetée à son cou en riant. ”
