Charles Fuster, Provence au coeur secret. Nouvelle édition (1928)
“ Et l'on se sent l'âme ailée, Comme un coteau clair et sec En gais démêlés avec L'olivette crespelée. Tous autres liens rompus, Au bleu Midi, ma folie, Cette olivette me lie Avec ses cheveux crépus; Et strophette un peu perlée, Qu'un nom en ette indiquait, A dit, bravette, ce qu'est L'olivette crespelée. Au « Mitan » du Vallon Un grand vallon, rempli de printaniers aromes, De lavande, et de rocs se dorant sous vos pieds... Droit au milieu, sans nos ardoises ni nos chaumes, C'est le mas provençal entre des oliviers. Rouges, ses tuiles? Non. Encore un peu rougeâtres.... ”
