Ferdinand Fabre,
Julien Savignac
(1863)
“ Qu'il vous suffise de savoir que c'est à Octon que je connus réellement Méniquette. JULIEN SAVIGNAC. 3 — Voilà encore ce nom qui vous revient sur les lèvres, et que vous ne savez prononcer sans un frémissement de tout votre être. Voyons, mon ami, parlez-moi de Méniquette, épanchez-vous; une confession vous fera du bien. L'amitié fraternelle qui nous unit ne nous fait-elle pas un devoir de nous révéler l'un à l'autre avec toutes nos souffrances comme avec toutes nos joies? D'ailleurs, quel endroit plus propice que celui-ci pour conter les peines d'amour ? ”
