Charles-Jules Dufaÿ, Notice sur la vie et les campagnes du général Dallemagne… (1867)
“ Au signal donné, la porte de Lodi s'ouvre; la colonne débouche et se dirige vers le pont. L'artillerie autrichienne vomit la mitraille; elle fait hésiter un moment les plus résolus à marcher en avant. La tête de colonne est renversée : la mort moissonne les soldats français; cependant l'intrépide général Dallemagne, l'épée à la main, encourage, par son exemple, les nouveaux arrivants, et, bientôt, soutenu par Masséna, Cervoni et Berthier qui, redoublant d'ardeur, se sont élancés sur le pont, tous le franchissent, au pas de course et aux cris de Vive la république (1) ! ”
