Carl von Clausewitz,
La campagne de 1796 en Italie
(1899)
“ Qu'on élargisse encore l'horizon, qu'on ne songe plus au salut de la capitale, mais à celui de l'Empire, l'armée française d'Italie paraît incapable à elle seule, et pour elle seule, d'éviter sa propre ruine en évitant la bataille. Qu'on ne s'en tienne pas à cette seule armée, mais qu'on étende son horizon jusqu'à celles qui opèrent sur le Rhin, on voit alors une telle supériorité du côté des Français qu'il faut renoncer à la lutte depuis le Rhin jusqu'à l'Autriche, et l'infériorité de l'armée d'Italie est plus que compensée par la supériorité des autres. ”
