Pierre Giguet, Histoire de la campagne d'Italie… (1853)
“ Aussi longtemps que l'on défile dans les rues de Vérone l'armée est saisie d'ne émotion douloureuse. On fait donc retraite ! en abandonne donc l'Adige, on livre donc aux généraux victorieux, le Mantouan, le Milanais, l'Italie ! Mais à peine la porte franchie, ces cruelles réflexions font place à l'espérance ; la tête de colonne tourne à gauche et l'on descend en silence les bords du fleuve jusqu'à Ronco ; on voit le pont, le plan de Bonaparte se dévoile, la confiance renaît dans tous les cœurs. ”
