François de Schérer

Définition et enjeux

Louis-François L'Héritier Précis, ou Histoire abrégée des guerres de la Révolution française… (1821)

Tandis que le centre et la droite de l'armée française forçaient ainsi l'ennemi de leur abandonner le champ de bataille de Loano, la gauche, commandée par Serrurier, contribuait à ce succès par des attaques multipliées sur le front et la gauche de l'armée piémontaise aux ordres du général Colli ; l'avantage lui était partout resté , et il avait fait beaucoup de prisonniers. Le lendemain, Schérer lui envoya cinq mille' hommes commandés par les généraux Joubert et Menard , afin de contraindre l'ennemi de suivre le mouvement rétrograde imprimé à l'aile gauche et au centre de l'armée austro-sarde.
Source : Gallica

Charles-François-Philibert Masson Mémoires secrets sur la Russie… (1859)

Schérer dit lui-même, dans son Préris des opérations militaires, qu'après sa défaite il ne lui restait plus que vingt-huit mille hommes.
Il fit encore plusieurs pertes , et il fallut ensuite que Moreau eu détachât une grande partie pour occuper le Piémont. Outre les causes générales et bien connues des revers de l'armée française en Italie durant cette campagne, il y en a de particulières, lesquelles, moins importantes en elles-mêmes, ne laissèrent pas'que d'avoir des conséquences souvent funestes, surtout à l'arrivée des Russes en Italie.
Source : Gallica

Agathon-Jean-François Fain Manuscrit de l'an trois (1794-1795… (1828)

L'importance des opérations que Scherer doit entreprendre est vivement sentie, et pour l'aider par des instructions, le Comité veut s'entourer lni-même de toutes les lumières de l'expérience; il appelle auprès de lui les Représentans qui ont rempli des missions à cette armée. Tous s'accordent à indiquer un jeune général de brigade, en ce moment à Paris, « comme l'homme qui connaît le mieux » les localités, et qui s'est fait les idées les plus » nettes sur cette guerre.
Source : Gallica

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