Résumé

Gabriel-Maximilien Ferrero Essai sur la brigade des gardes et la brigade de Savoie (1845)

Heureux le temps, heureux le pays ou la bravoure s'inspire par la fidélité!
Ce n'est pas sans un sentiment mêlé d'orgueil pour l'humanité et d'admiration pour l'armée Sarde, que nous allons esquisser l'histoire des Chasseurs-Gardes, noble régiment qui donna des preuves touchantes de son amour pour le pays, par la constance de son dévouement à la cause royale: chose rare dans l'histoire! jamais les princes de la maison de Savoie n'ont eu à supporter une agression humiliante de la part de leurs sujets; jamais ils n'ont eu à se plaindre de la fidélité de leurs troupes.
Source : Gallica

Gabriel-Maximilien Ferrero Essai sur la brigade des gardes et la brigade de Savoie (1845)

Mais bientôt les Français ont tourné l'obstacle, ils vont atteindre l'intrépide caporal qui, s'échappant encore, revient, tout couvert de sang et de blessures, tomber aux pieds de son capitaine, en criant d'une voix mourante : — Voilà l'ennemi!
Alors commence un combat meurtrier où Charbonneau avec sa compagnie, forte seulement de soixante-six hommes, arrête, pendant plus d'une heure, la colonne française composée de deux-mille cinq-cents fantassins et de deux cents cavaliers.
Source : Gallica

Gabriel-Maximilien Ferrero Essai sur la brigade des gardes et la brigade de Savoie (1845)

Le régiment de Savoie se couvrit de gloire dans plusieurs sorties et particulièrement dans l'assaut livré le 15 juin 1691. Les Français avec leur ardeur accoutumée s'avancent vaillamment au milieu d'un feu des plus meurtriers ; bientôt ils sont sur les parapets: alors commence un nouveau combat; on s'attaque corps à corps et à l'arme blanche: de part et d'autre le courage et le nombre sont égaux. Mais enfin les Français se voyent contraints d'abandonner la brèche jonchée de quatre-cents braves.
Source : Gallica

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