Eugénie Bonnejoy-Pérignon

Résumé

Eugénie Bonnejoy-Pérignon Les Bonaparte, par Mme Eugénie Pérignon… (1852)

A ce prix l'Empereur la reconnaissait pour sa belle-soeur, lui en donnait le nom, et devenait pour elle un bon parent
Madame Lucien faisait le bonheur de son mari, étant tout-à-fait ce qu'on peut appeler une matrone romaine telle que nous nous figurons les mères et les femmes des Romains célèbres. Elle vivait grandement et noblement, comme son mari l'exigeait au reste ; mais ne sortant pas de son intérieur où elle était entourée d'une nombreuse famille qui lui faisait une défense contre toute pensée qui aurait pu naître de la malveillance.
Source : Gallica

Eugénie Bonnejoy-Pérignon Les Bonaparte, par Mme Eugénie Pérignon… (1852)

Jérôme , fait divorcer ce dernier, il voulait exercer la même influence sur la destinée de Lucien. Mais moins docile aux volontés de son frère , le prince de Canino opposa une résistance invincible à ses injustes prétentions.
Alexandrine de Bleschamp apparut pour la première fois à son mari dans tout l'éclat de la jeunesse. Veuve depuis quelque temps , elle habitait Paris avec sa mère, où, sans cesse environnée d'une essaim d'adorateurs , elle semblait être la déesse de la beauté attirant sur ses pas , par le charme répandu sur toute sa personne, les mortels émerveillés.
Source : Gallica

Eugénie Bonnejoy-Pérignon Les Bonaparte, par Mme Eugénie Pérignon… (1852)

L'Empereur avait entouré sa future bellesoeur de personnes dont le choix, fait par luimême, prouvait combien il mettait d'importance à cette alliance, la troisième contractée en Allemagne, par sa famille, avec le Grand-Cercle; mais c'était de fait la première comme importance politique. Le roi de Bavière n'avait nul besoin d'être le beau-père du prince Eugène pour être notre allié. Jamais un coeur plus noble et meilleur n'a battu dans une poitrine de roi.
Source : Gallica

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