d’Argenville, Diderot, Tarin, d’Alembert, Goussier, L’Encyclopédie, 1re éd.
“ Au reste il ne faut pas croire que cette équation qui détermine si une branche est hyperbolique, ou parabolique, soit suffisante pour connoître le nombre & la position des branches. Par ex. soit ; en faisant x infinie, on a , & l’on voit que la branche est parabolique. De plus, on est tenté de croire que cette courbe aura comme la parabole deux branches infinies, l’une du côté des x positives, l’autre du côté des x négatives. Mais on seroit dans l’erreur si on le pensoit ; car x étant négative, l’ordonnée sera imaginaire. ”
