Henri Fauvel

Élements biographiques

Henri Fauvel Questions médicales (1890)

J'ai le grand honneur d'être chirurgien-adjoint des Hôpitaux et médecin du Bureau de Bienfaisance et, si j'avais une critique à faire, je n'aurais pas le droit de la faire en public. Une Administration est comme une famille dont on doit prendre la défense en toutes les occasions. Et puis, tous ceux qui se sont trouvés en rapport avec les Administrations des Hôpitaux et du Bureau, tous, malades et médecins, ont toujours rencontré la plus grande bienveillance et la plus grande activité.
Source : Gallica

Henri Fauvel Questions médicales (1890)

Le médecin de l'Assurance refuse les soins et les pansements, qu'il ne doit pas d'ailleurs, et le blessé vient se faire guérir à l'Hôpital. Quel est le coupable ? Ce n'est pas le pauvre blessé, ce n'est pas le médecin ; c'est le patron, qui fait des économies à nos dépens, aux dépens de notre ville. « Mais ce sont là des exceptions, me direzvous, et vous vous attardez à des exceptions. » Non pas. Un Directeur d'Assurances me disait un jour que, sur cinquante patrons assurés, il y en avait à peine dix qui consentaient à payer les frais des soins et des médicaments.
Source : Gallica

Henri Fauvel Questions médicales (1890)

Ma conclusion, au sujet de la première question de l'Assistance publique que je viens d'examiner, au sujet des Hôpitaux, c'est que le service médical y est parfaitement organisé, mais que l'entrée à l'Hôpital est trop largement ouverte à des malades, à des blessés qui tombent à la charge de la Ville. La Ville doit défendre ses intérêts et ne doit pas payer des frais si onéreux de guérison, à la place des patrons, à la place des Sociétés de Secours Mutuels, à la place des gouvernements étrangers.
Source : Gallica

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