Résumé

La Maison de secours du Tréport devant la loi (1901)

Mais admettons qu'il faille en venir là, les contribuables pourraient-ils hésiter un seul instant à s'imposer quelques centimes en plus pour conserver le droit de soigner leurs malades chez eux, et ne trouveraient-ils pas une compensation suffisante, à ce léger sacrifice, dans la consolation qu'ils éprouveraient à ne pas se séparer de leurs parents, de leurs proches atteints par la maladie ? S'il est une circonstance dans la vie où la grande loi de la solidarité humaine et de fraternité doive trouver son application, n'est-ce pas en face de la souffrance et du malheur ?
Source : Gallica

La Maison de secours du Tréport devant la loi (1901)

L'Assistance à domicile y est nettement préférée à l'hospitalisation.
Toutes les fois qu'un malade peut être utilement soigné, je ne dis pas seulement dans soir domicile, mais dans- un domicile, c'est à dire en dehors d'une agglomération de malades, il est bon qu'il le soit : C'est plus sain, plus moral et moins coûteux: (Très bien ! Très bien !)
L'article 3 du projet de loi du Gouvernement était ainsi rédigé : « Toute commune. est rattachée à une infirmerie ou à un hôpital général. »
Source : Gallica

La Maison de secours du Tréport devant la loi (1901)

A ces ressources viendront se joindre les dons et les legs recueillis par le Bureau d'Assistance, en vue du soulagement des pauvres malades ou dont l'administration lui est dévolue (article 11) , et qui n'auraient pas une affectation spéciale telle que les revenus ne pourraient point se fondre dans l'ensemble des dépenses. Il faut y assimiler sous la même réserve les revenus des fondations possédées par les Bureaux de Bienfaisance ou les hospices pour l'assistance médicale à domicile.
Source : Gallica

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