La Maison de secours du Tréport devant la loi (1901)
“ Mais admettons qu'il faille en venir là, les contribuables pourraient-ils hésiter un seul instant à s'imposer quelques centimes en plus pour conserver le droit de soigner leurs malades chez eux, et ne trouveraient-ils pas une compensation suffisante, à ce léger sacrifice, dans la consolation qu'ils éprouveraient à ne pas se séparer de leurs parents, de leurs proches atteints par la maladie ? S'il est une circonstance dans la vie où la grande loi de la solidarité humaine et de fraternité doive trouver son application, n'est-ce pas en face de la souffrance et du malheur ? ”
