Jules Tremblay, L’hôpital public d’Ottawa
“ La prière s’instaure dans les habitudes intimes, et la bonne volonté revient avec l’économie. L’aisance ouvre la porte à la charité active. Combien finissent par concevoir que l’hôpital n’est pas une maison de pension pour les riches, mais bien plutôt l’habitat des malades, quels qu’ils soient ! Puis les faibles revenus de l’école comblent les lacunes budgétaires de l’hôpital, qui dévore tout ce que reçoivent les sœurs. Par bonheur, l’économat le plus méticuleux assure l’équilibre financier. Seulement, la population augmente dans le voisinage. ”
