Marie Sainte-Philomène

Résumé

Marie Sainte-Philomène Guérison extraordinaire obtenue… (1843)

Je n'appris l'arrivée de cette sœur et tout ce qu'elle racontait de merveilleux de saint François-Régis qu'après ma guérison.
à mes souffrances corporelles se joignirent de violents combats intérieurs. Il me semblait que je resterais longtemps encore dans ce triste état. Ensuite je pensais avec effroi que j'allais paraître devant Dieu les mains vides!. En sorte que la vie et la mort m'offraient également des sujets d'alarmes, et plongeaient mon âme dans la désolation et l'angoisse.
Source : Gallica

Marie Sainte-Philomène Guérison extraordinaire obtenue… (1843)

J'éprouvais un si grand besoin d'air, que la fenêtre de ma chambre restait continuellement ouverte , même pendant les humides et froides nuits d'octobre : dès qu'on la fermait j'étais suffoquée, ce qui m'arrivait également aussitôt que quelqu'un s'approchant de mon lit, interrompait la colonne d'air qui me venait de la croisée.
Ma nourriture, pendant tout ce temps, consista principalement en quelques soupes de fécule de pommes de terre , encore faites sans beurre, parce
que je ne pouvais les supporter quand elles étaient plus nourrissantes.
Source : Gallica

Marie Sainte-Philomène Guérison extraordinaire obtenue… (1843)

Enfin, je déclinais sensiblement, lorsque le vendredi 14 octobre, je reçus la visite du médecin qui me trouva très-mal ; il m'observa quelque temps avec un air inquiet et un regard où se peignait le découragement, disposition intérieure qu'il manifesta en disant à l'infirmière, au sortir de ma chambre : je ne sais plus qu'ordonner, tirez-vous-en comme vous pourrez. Si la pauvre malade guérit, répliqua l'infirmière, ce sera donc un miracle ?
Source : Gallica

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