Marie Sainte-Philomène, Guérison extraordinaire obtenue… (1843)
“ Je n'appris l'arrivée de cette sœur et tout ce qu'elle racontait de merveilleux de saint François-Régis qu'après ma guérison. à mes souffrances corporelles se joignirent de violents combats intérieurs. Il me semblait que je resterais longtemps encore dans ce triste état. Ensuite je pensais avec effroi que j'allais paraître devant Dieu les mains vides!. En sorte que la vie et la mort m'offraient également des sujets d'alarmes, et plongeaient mon âme dans la désolation et l'angoisse. ”
