Résumé

Un conseil de famille. Sujet local (1861)

Tout cela, Messieurs, dénote-t-il une santé profondément
altérée ? Je ne crains pas de le dire , si notre chère parente est malade aujourd'hui ce n'est que d'imagination , et on en aura la preuve si on lui laisse goûter un paisible repos ; si on éloigne de son esprit toute idée d'ambition, si, enfin, elle n'écoute que nos conseils.
Dans ma conviction la crise dont on parle n'est pas nécessaire à sa guérison, par conséquent il n'y a pas lieu de s'occuper de ce que prescrit l'ordonnance.
Source : Gallica

Un conseil de famille. Sujet local (1861)

La crise que nous attendons peut conjurer le danger; aussi ne devons-nous pas nous borner à la désirer. Il faut que nous unissions nos efforts pour la faire triompher à quelque prix que ce soit ; c'est notre dernière planche de salut.
Source : Gallica

Un conseil de famille. Sujet local (1861)

Qui veut la fin veut les moyens. Voulons-nous du remède qu'on nous propose ou n'en voulons-nous pas? Si nous reconnaissons qu'il est nécessaire, il faut l'obtenir coûte que coûte ; dans le cas contraire, ayons le courage de notre opinion et déclarons franchement que nous n'y tenons pas. Les demi-mesures et les faux-fuyants sont des moyens indignes de nous.
Source : Gallica

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