Résumé

Ernest Baltus Le protoplasma incolore et la synthèse organique… (1880)

Or, si l'on mêle de l'acide benzoïque aux aliments solides ou liquides, cet acide en s'unissant au glycocolle qui prend naissance dans le foie, fournit inversement de l'acide hippurique qu'il est possible de retrouver dans les urines ; et comme il se forme constamment dans l'organisme, en dehors de toute origine alimentaire, une petite quantité d'acide benzoïque par dédoublement des albumiooïdes, c'est par un procédé de cet ordre, c'est-à-dire par un travail de synthèse que se forme l'acide hippurique normal.
Source : Gallica

Ernest Baltus Le protoplasma incolore et la synthèse organique… (1880)

En appliquant ce terme, dit Huxley, avec toute la réserve qu'impose notre ignorance absolue des choses auxquelles il s'applique, nous pouvons dire, avec vérité, que tout protoplasma est semblable à la protéine, ou, comme le blanc d'oeuf ou albumine est un des composés les plus communs de la protéine à peu près pure, nous pouvons dire que toute matière vivante est plus ou moins semblable à l'albumine.
Source : Gallica

Ernest Baltus Le protoplasma incolore et la synthèse organique… (1880)

L'indécision est plus grande en ce qui touche la synthèse des matériaux azotés. L'assimilation directe de l'azote à l'état libre est, il est vrai, soutenue par M. G Ville, et encore seulement « dans le cas d'une végétation très vigoureuse,» mais l'azote, est doué d'affinités très peu énergiques et la plupart des chimistes se sont prononcés pour l'introduction de cet élément à l'état de combinaison, sous forme de nitrates ou d'ammoniaque. P. Thénard a démontré que, lorsqu'on chauffe du glucose avec des nitrates, ceux-ci sont réduits tandis qu'il se forme des composés riches en azote.
Source : Gallica

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