L. Villermé, Revue des Deux Mondes
“ Au premier pas fait sous les vastes hangars que remplissaient les divers instrumens de notre agriculture, on admirait ce progrès, et l’esprit aussitôt se complaisait à voir le cultivateur d’aujourd’hui dirigeant sans fatigue et la tête haute les attelages et la vapeur qui travaillent pour faire, sans grande dépense de force humaine, ce que le malheureux paysan n’obtenait autrefois qu’au prix de pénibles efforts, en mêlant ses sueurs aux sueurs de ses bœufs. Inventer ou modifier une machine, c’est-à-dire combiner des moyens mécaniques de produire un résultat cherché, n’est pas chose difficile. ”
