Mathilde Alanic,
Les Voyages d'Aline
“ Mme Blanche sourit avec condescendance. Cette charmante personne ne dédaigne pas de causer avec des inférieurs, tout en leur faisant comprendre, par son ton à la fois familier et protecteur, la grâce immense qu’elle apporte à oublier la distance qui les sépare d’elle. — Soit ! si vous y tenez, et si cela ne vous cause pas de distractions... — Oh ! non, ne craignez rien. Je ne m’en appliquerai que mieux ! Et je serai si contente ! répond ardemment Aline, déjà agenouillée pour arrondir une jupe de drap gris, pendant que Mme Blanche, les bras nus, sourit au miroir. ”
