Résumé

Un siècle de modes féminines : 1794-1894… (1896)

Les dames de la Cour mettaient, sur des robes de mousseline richement brodées, de petites robes courtes, ouvertes sur le devant, en étoffes do couleur, les bras, les épaules, la poitrine découverts.
Cette fureur des schalls de Cachemire, de Perse et du Levant, ainsi que tout le goût oriental qui dominait alors dans le monde des grandes coquettes, provenaient de l'expédition d'Egypte et des étoffes que nos vaisseaux avaient rapportées du Caire et d'autres lieux. Jamais les femmes n'encadrèrent leur beauté
avec plus de magnificence. La mode était encore
au nu relatif, aux demi-transparences.
Source : Gallica

Un siècle de modes féminines : 1794-1894… (1896)

Dans le jour on ne voyait que chemises à la prêtresse, robes de linon coupées sur patron antique, robes à la Diane, à la Minerve, à la Galatée, à la Vestale, à l'Omphale, laissant les bras nus et dessinant les formes comme des draperies mouillées.
Un citoyen « amateur du sexe», Lucas Rochemont, songea, vers la lin du Directoire, à ouvrir un concours de modes nouvelles entre les véritables élégantes de France, la mode primée devant porter le nom de sa créatrice.
Source : Gallica

Un siècle de modes féminines : 1794-1894… (1896)

En fondant le Droit civil. Bonaparte sut discipliner la liberté licencieuse et la France revint à toutes ses traditions. Les femmes les plus attentives à suivre la Mode portaient, sous le Consulat, de longues jupes de percale des Indes
d'une extrême finesse, ayant une demi-queue et brodées tout autour ; les ornements du bas étaient des guirlandes de pampres, de chêne, de laurier, de jasmins, de capucines.
Source : Gallica

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