Joseph-Marie Audin-Rouvière

Élements biographiques

Joseph-Marie Audin-Rouvière,  La Médecine sans médecin, ou Moyens préservatifs et curatifs d'un grand nombre de maladies par une méthode purgative perfectionnée… (1863)

“ Cependant ce sont les mêmes théories qui ont jeté M. Broussais dans un système erroné qui a enfanté des sophismes que ces fauteurs prennent pour du génie, en se croyant les réformateurs de la science, comme si leurs faibles efforts pouvaient ébranler un monument consolidé par vingt siècles et élevé par tant de mains illustres! C'est à l'aide d'une fausse théorie qu'il s'est obstiné à ne voir la source des maladies que dans les vaisseaux sanguins ; tout le mal fait en médecine n'a dû sa naissance qu'à des théories fausses sur lesquelles on bâtissait des systèmes plus faux encore. ”
Source : Gallica

Joseph-Marie Audin-Rouvière,  L'oracle de la santé, ou L'art de se bien porter… (1827)

“ L'état de santé est le premier bien de l'homme : quels trésors pourraient nous dédommager de sa perte? Quelle vie que celle qui s'écoule dans les angoisses et dans les douleurs! de quelle utilité l'homme malade peut-il être à ses semblables , à son épouse, à ses enfans! quels services peut-il rendre à son prince et à sa patrie! quelles entreprises peut-il tenter? quelles palmes peut-il essayer de cueillir! L'insensibilité du cercueil est préférable au lit de douleur sur lequel languissent tant de malheureuses victimes des infirmités humaines. ”
Source : Gallica

Joseph-Marie Audin-Rouvière,  L'oracle de la santé, ou L'art de se bien porter… (1827)

“ Pour prolonger sa vie ou recouvrer la santé, le riche met tout à contribution; l'or est répandu, et les soins les plus attentifs lui sont donnés; des précautions extraordinaires sont prises pour saisir la moindre chance favorable; on satisfait tous ses désirs, ses besoins, ses caprices; on lui prodigue tous les secours. Ce n'est pas avec insouciance que les médecins méditent à son chevet, mais leur science est inutile, la mort a compté les jours, les heures du malade, celle de la destruction vient de sonner ”
Source : Gallica

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