Résumé

Hippolyte Faure Pierre Bayen, chimiste, né à Châlons le 7 février 1725… (1865)

Ainsi Bayen plus calme, plus réservé, plus intérieur, pour ainsi dire, est un véritable chimiste de laboratoire, il semble noter heure par heure les résultats de ses observations, jusqu'au moment où, sortant avec peine de sa retraite silencieuse, il met au jour un de ces mémoires pleins de faits, où les expériences sont décrites avec beaucoup de soin et d'exactitude, mais dont la lecture n'est accessible qu'aux académiciens et aux savants.
Source : Gallica

Hippolyte Faure Pierre Bayen, chimiste, né à Châlons le 7 février 1725… (1865)

Le quartier où se trouvait cette famille était habité alors principalement par des tisseurs de serge, de sangles et de surfaix ; il y avait aussi des maîtres bateliers qui faisaient des transports sur la Marne. Pierre Bayen le père devait être un bourgeois aisé et influent dans cette partie de la ville; il avait été marguillier de la paroisse de Saint-Loup, et c'est, sans doute, ce qui valut à sa femme et à lui l'honneur d'être inhumés dans l'intérieur de l'église.
Source : Gallica

Hippolyte Faure Pierre Bayen, chimiste, né à Châlons le 7 février 1725… (1865)

Plusieurs d'entre eux ont dû mourir en bas âge ; car, à cette époque, on n'inscrivait pas toujours sur les registres de la paroisse le décès des jeunes enfants. Cependant un Claude Bayen, qui pourrait être le frère aîné du chimiste, était établi, en 1741, maître boulanger dans la rue de Vaux ; mais son nom, qui est porté sur les registres de la capitation, n'y figure ni après ni avant 1741. Seulement on voit sur les registres de la paroisse Notre-Dame, qu'une fille de Claude Bayen et de Marguerite Darvillé, née en 1740, a eu pour marraine Antoinette Bayen.
Source : Gallica

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