Jules Luys, Le Cerveau et ses fonctions, par J. Luys… (1878)
“ La vie morale de l'individu, les réserves de sa sensibilité intime, de son émotivité, ne se conservent donc à l'état de verdeur et d'intégrité, que par l'incessante activité de ses souvenirs, de son intelligence, et de la notion consciente des choses du monde extérieur. Là où la mémoire et l'intelligence commencent à faire défaut, là où l'énergie de l'esprit s'émousse, la décadence de la sensibilité morale suit pas à pas les progrès de la décadence intellectuelle, et chez l'homme intellectuellement dégradé, il n'y a plus à compter que sur une moralité basse. ”
