Cartilage articulaire

Définition et enjeux

Portrait de Paul Richer Paul Richer Anatomie artistique

Les surfaces osseuses qui concourent à l’articulation sont d’abord couvertes d’une couche mince de cartilage, dit cartilage articulaire, au pourtour duquel s’arrête le périoste. Puis, d’un os à l’autre s’étend, en forme de manchon, une membrane fibreuse renforcée extérieurement de ligaments périphériques plus ou moins épais et tapissée intérieurement d’une couche continue de cellules épithéliales qui constitue la membrane synoviale. Les extrémités osseuses sont en contact intime, de telle sorte que la cavité articulaire est réduite à presque rien.
Source : Wikisource

Portrait de Alfred Richet Alfred Richet Traité pratique d'anatomie chirurgicale… (1866)

Examinées à l'oeil nu, les lamelles du cartilage articulaire présentent les particularités suivantes : lisses et polies par celle de leur face qui est libre et fait partie de la cavité articulaire, elles sont irrégulières et inégales sur l'autre face, laquelle est si intimement unie à l'os, qu'il y a quelquefois impossibilité de l'en séparer autrement que par le grattage et la rugination.
Source : Gallica

Portrait de Henri-Étienne Beaunis Henri-Étienne Beaunis Nouveaux Éléments d'anatomie descriptive et d'embryologie… (1894)

Il ne contient ni vaisseaux ni nerfs.
Le cartilage articulaire vit en parasite sur l'os, et sa nutrition, très peu active, se fait par simple imbibition ; sa sensibilité est nulle. Ses propriétés, toutes physiques, d'élasticité et de résistance lui permettent d'amortir les pressions et les chocs que subissent les os et de maintenir la forme des surfaces articulaires. La pression exercée par les os les uns contre les autres paraît être la condition indispensable de l'existence du cartilage et de sa nutrition normale, car il disparaît dans les endroits où cette pression a cessé de se produire.
Source : Gallica

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