Résumé

Adrien d' Etroyat Traité élémentaire d'architecture navale… (1863)

On sait déjà que le port effectif d'un bâtiment, c'est la quantité réelle de tonneaux dont on peut effectivement le charger; que cette quantité est exprimée par l' exposant de charge ; que la tranche d'immersion, c'est le volume de la carène compris entre le tirant d'eau lége et la ligne de flottaison du navire chargé. On sait enfin que l'échelle de solidité mesure avec exactitude, et le poids de la coque et le poids des objets successivement ajoutés.
Source : Gallica

Adrien d' Etroyat Traité élémentaire d'architecture navale… (1863)

De plus, arrêté par une ancre plongée de l'arrière, le navire dompté réprime son ardeur et baigne paisiblement sa carène élégante près du lieu qui fut son berceau.
Quelquefois il arrive que le mouvement d'impulsion ne produit pas un effet immédiat. Pour l'accélérer on applique à l'avant soit un fort cric, soit un bélier incliné B (Figure 47) , dont la tête s'enfourche à l'étrave et dont le pied s'appuyant contre une sole immobile est forcé par des languettes. C'est presque toujours aux tins de l'avant que le navire est retenu.
Source : Gallica

Adrien d' Etroyat Traité élémentaire d'architecture navale… (1863)

La méthode la plus simple de calculer le déplacement du navire, c'est d'en concevoir la carène, ou portion immergée, partagée au moyen de lignes d'eau, depuis le plan supérieur de la quille jusqu'à la flottaison en charge sans différence, en un certain nombre de tranches horizontales et parallèles, également espacées; de multiplier la demi-somme des surfaces de chaque ligne d'eau et du plan supérieur de la quille par l'épaisseur de la tranche;, le produit égalera la solidité de la carène, le déplacement total.
Source : Gallica

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