Toussaint, Diderot, Mallet, Rousseau, Eidous, Bellin, Blondel, d’Argenville, L’Encyclopédie, 1re éd.
“ Il faut aux chevaux qui ont les barres rondes & peu sensibles, un mors qui en réveille le sentiment, tel qu’un mors qui tient de l’entier, c’est-à-dire, qui ne plie point dans le milieu de la liberté de la langue. Les barres tranchantes marquent une bouche extrèmement fine. On dit que la levre d’un cheval arme la barre, pour dire qu’elle la couvre. Barre (Manege.) c’est un morceau de bois gros comme la jambe, rond & long de sept à huit piés, percé d’un trou à chaque bout, pour y arrêter deux cordes, dont l’une s’attache à la mangeoire & l’autre au poteau. ”
