Résumé

L. de Sévy Le cavalier sur l'obstacle : étude complémentaire à "Saut d'obstacles et galop de course" avec films cinématographiques au ralenti…

Toute action de main, étant péniblement ressentie par les jarrets engagés, devient une menace pour le cheval ainsi équilibré. D'autre part, la nécessité de diriger avec précision sa monture ne laisse plus au cavalier la possibilité d'allonger ses rênes sous peine de mettre son cheval dans le vide. L'expérience montre qu'un cheval généreux ainsi amené ne tarde pas à reprendre brutalement sa liberté, en
secouant un joug qui devient de plus en plus intolérable à mesure qu'il s'approche de l'obstacle.
Source : Gallica

L. de Sévy Le cavalier sur l'obstacle : étude complémentaire à "Saut d'obstacles et galop de course" avec films cinématographiques au ralenti…

L'action des forces intérieures, beaucoup moins brutale que celle des forces extérieures, ne troublera plus la stabilité du cavalier. C'est l'instant où, le conflit entre l'inertie du cavalier et la propulsion du cheval ayant pris fin, aucune contraction involontaire ne viendra s'opposer à l'attitude élégante et aisée du cavalier.
Source : Gallica

L. de Sévy Le cavalier sur l'obstacle : étude complémentaire à "Saut d'obstacles et galop de course" avec films cinématographiques au ralenti…

L'évolution de la masse cheval-cavalier se poursuit par-dessus l'obstacle. Du fait de l'abaissement maximum du centre de gravité du cavalier, l'élévation du centre de gravité du cheval devient aussi complète que possible. Le cavalier, en équilibre instable par rapport à ses points d'appui (ses genoux) , tend à reprendre vers l'arrière, le contact de sa selle qui elle-même remonte, vers l'assiette du cavalier à mesure que se rétablit l'horizontalité de la ligne dorsale.
Source : Gallica

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