L. de Sévy, Assiette, allures et réactions (1920)
“ Au trot enlevé, l'appui que le cavalier est obligé de prendre un temps sur deux, sur ses étriers, a pour résultat de lui faire perdre des jambes le contact de son cheval au même moment. L'action du cavalier sur sa monture devient ainsi fugitive et dépend de certaines conditions dont le cheval prend conscience et profite bien vite en cas de conflit avec son maître. Seul, l'appui constant et assuré de l'assiette donne au cavalier l'emploi complet et permanent de ses aides, lui permettant le tact, la vigueur et l'autorité. ”
