Résumé

L. de Sévy Assiette, allures et réactions (1920)

Au trot enlevé, l'appui que le cavalier est obligé de prendre un temps sur deux, sur ses étriers, a pour résultat de lui faire perdre des jambes le contact de son cheval au même moment. L'action du cavalier sur sa monture devient ainsi fugitive et dépend de certaines conditions dont le cheval prend conscience et profite bien vite en cas de conflit avec son maître.
Seul, l'appui constant et assuré de l'assiette donne au cavalier l'emploi complet et permanent de ses aides, lui permettant le tact, la vigueur et l'autorité.
Source : Gallica

L. de Sévy Assiette, allures et réactions (1920)

Dans l'élévation réglementaire des cuisses, qualifiée d'assouplissement du rein, le cavalier a toute facilité pour combattre les déplacements verticaux par des mouvements rythmés de ses jambes.
Ce mouvement réglementaire, destiné à donner de l'assiette au débutant, atteint souvent imparfaitement son but. Fréquemment il se borne, en dernière analyse, à permettre la mise en oeuvre, généralement inconsciente, de forces intérieures qui servent à combattre les réactions en supprimant leurs effets.
Source : Gallica

L. de Sévy Assiette, allures et réactions (1920)

Si, dans le cas d'intervention d'une force intérieure, la vitesse acquise et l'espace parcouru par la tête du cheval, au bout d'un temps donné, sont subordonnés à l'intensité de cette force, il est, par contre, facile de calculer, dans le cas où l'action de la pesanteur est seule en cause, la vitesse réalisée et l'espace parcouru au bout d'un temps déterminé.
Source : Gallica

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