Cheval de courses

Définition et enjeux

Joseph de Turenne,  Résumé de la question des haras et des remontes… (1844)

“ Les courses sont un spectacle pour le public des villes, une spéculation pour les octrois et les cabaretiers, un appât pour les maquignons ; mais point un encouragement pour les éleveurs.
Les courses provoquent à la production d'une espèce de chevaux, ou au moins au développement de certaines de leurs facultés qui n'ont pas d'application. En partant du principe que nous avons posé, que le cheval est fait pour la guerre et pour le travail, nous demanderons à quoi peut servir la supervitesse d'un cheval de course, autre part que sur l'hippodrôme?
”
Source : Gallica

Édouard Nicard,  Le langage des éleveurs de chevaux de courses (1902)

“ Dans le cheval de courses il n'est pas besoin, de la part des Stud-
Breeders, d'une divination géniale du mérite de leurs produits; il suffit de les faire courir lorsqu'ils ont atteint l'âge fixé par le mode de sélection. La course est le seul critérium infaillible qui puisse être utilisé en matière d'élevage de chevaux de courses.
”
Source : Gallica

J. Portefin,  Le Cheval de courses, par un entraîneur (1917)

“ Les hippologues vous répondront que le cheval de courses doit avoir la longueur et l'obliquité des rayons, la poitrine profonde, les reins et le dos puissants, les membres larges. Ajoutez à cela de la souplesse, le tissu fin, la musculature développée, la physionomie énergique, une origine fashionable autant que possible.
Le beau cheval doit être le bon cheval !
D'autres, au contraire, ne tiennent aucun compte de l'extérieur du sujet ; ils vous étudieront l'animal sur le papier, un pedigree leur suffit
”
Source : Gallica

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