Résumé

Alfred Gallier L'Académie d'équitation de Caen au XVIIIe et au XIXe siècles… (1900)

Nos SEIGNEURS, Le Chr de la Pleignière, écuyer du Roy, tenant son Académie à Caen, a l'honneur de vous représenter que l'indocilité de la jeunesse augmente tant de jour en jour qu'il est forcé d'avoir recours à votre autorité pour remettre dans son Académie la subordination si nécessaire dans un établissement de cette espèce. Les jeunes gens confiés à ses soins, s'imaginant pouvoir ne reconnoître aucune autorité que celle de leurs passions, les suivent aveuglément et méprisent hautement et les établissements et les chefs.
Source : Gallica

Alfred Gallier L'Académie d'équitation de Caen au XVIIIe et au XIXe siècles… (1900)

MONSIEUR LE MAIRE,
Venant d'apprendre qu'il était décidé par le Conseil municipal ainsi que par vous que le logement de l'Accadémie (sic) serait donné à quelqu'un à charge par lui d'avoir un nombre déterminé de chevaux et de gens capables de donner des leçons d'équitation aux jeunes gens qui le désirent ; ayant appris en outre qu'une demande était adressée, je m'empresse de me mettre sur les rangs croyant être au moins aussi apte à la chose que qui ce soit.
Source : Gallica

Alfred Gallier L'Académie d'équitation de Caen au XVIIIe et au XIXe siècles… (1900)

Monsieur Person dont les talents et le zèle sont précieux pour l'art voit chaque jour son établissement délaissé par ses élèves, et reste chargé de l'entretien ruineux de 20 chevaux. L'inutilité de ses efforts pour le soutien de cette école naissante et de ses justes réclamations ne pourrait que hâter la décision de Son Excellence le Ministre de l'Intérieur qui m'a déjà manifesté l'intention de retirer à la Ville de Caen un établissement qui a fait, sous plusieurs écuyers recommandables, une portion de célébrité et qu'il lui serait très intéressant de conserver.
Source : Gallica

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