Auguste Roche, Beauchastel, histoire civile et religieuse (1914)
“ Vous devinez les résultats de cette double lutte du faible contre le fort. Tandis que le Rhône couvrait de ses eaux la plaine fertile qui des portes de Charmes se prolonge jusqu'à Beauchastel, l'Erieux, grossi par les pluies et la fonte des premières neiges, descendait avec la vitesse et la furie de l'ouragan du haut des montagnes des Boutières, brisant dans sa course tout ce qui faisait obstacle à son passage. ”
