Résumé

Auguste Roche Beauchastel, histoire civile et religieuse (1914)

Vous devinez les résultats de cette double lutte du faible contre le fort. Tandis que le Rhône couvrait de ses eaux la plaine fertile qui des portes de Charmes se prolonge jusqu'à Beauchastel, l'Erieux, grossi par les pluies et la fonte des premières neiges, descendait avec la vitesse et la furie de l'ouragan du haut des montagnes des Boutières, brisant dans sa course tout ce qui faisait obstacle à son passage.
Source : Gallica

Auguste Roche Beauchastel, histoire civile et religieuse (1914)

Le Rhône, l'Erieux, les ruisseaux, les torrents, sont des voisins avec lesquels il faut toujours compter, ou plutôt sur lesquels on doit ne jamais compter.
En parlant des ravages qu'ils ont, à diverses reprises, causés au village de Beauchastel, nous n'avons pas la pensée de faire la description des grandes inondations dont notre contrée à eu souvent tant à souffrir (1) . Nous voulons seulement raconter ce qui se rapporte spécialement à la commune dont nous écrivons l'histoire, et nous le puiserons dans les registres de ses délibérations, qui ne remontent pas au-delà de l'année 1692.
Source : Gallica

Auguste Roche Beauchastel, histoire civile et religieuse (1914)

Ces relations entre seigneurs et vassaux durèrent jusqu'à la révolution, qui proclama la déchéance des nobles dans leurs droits féodaux, affranchit leurs sujets de leurs devoirs envers eux, et inaugura un nouveau régime judiciaire. Les tribunaux devinrent le monopole de l'Etat, et un code unique régit toutes les communes de France. Depuis lors, Beauchastel ressortit de la justice de paix de La Voulte, du tribunal de première instance de Privas et de la cour d'appel de Nîmes.
Source : Gallica

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