Communauté (droit)

Définition et enjeux

Pierre Henry Étude sur le mouvement patronal catholique français… (1936)

Aux gouvernements, il appartient de prendre soin de la communauté et de ses parties. Ils doivent veiller au bien de la communauté parce que la nature en a confié la conservation au pouvoir civil. Ils ont à veiller également au bien des parties, parce que, de droit naturel, le gouvernement ne doit pas viser l'intérêt de ceux qui ont le pouvoir entre les mains, mais le bien de ceux qui leur sont soumis.
Source : Gallica

Saturnin Truchet Saint-Jean de Maurienne au XVIe siècle… (1887)

Les citoyens ont donc le droit de former, sans rompre l'unité, sans violer les lois de l'État ni celles de la communauté, des associations civiles, industrielles, religieuses, libres, indépendantes, souveraines sur leur terrain, comme l'État, comme l'Église qui est l'État religieux, comme la communauté, sur le leur, comme chacun des citoyens qui les composent, dans sa famille et sur le terrain de ses intérêts privés.
Source : Gallica

Gustave Allègre Le code civil commenté à l'usage du clergé… (1888)

Tout homme est membre d'une communauté, et nous nous n'avons à nous occuper, nous philosophes, vous hommes d'État, que des rapports des citoyens entre eux, de nos devoirs civiques à l'égard du prochain.
Par le fait de cette déclaration, ces philosophes séparent l'autorité humaine de l'autorité divine qui en est le fondement, et qui la rend sacrée ; ils séparent les lois humaines de la loi divine ; ils séparent le droit de la morale ; ils substituent la légalité à la justice, et ils affranchissent la liberté humaine de la soumission à Dieu.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature