Résumé

Ma première au roi citoyen ; par un paysan de l'Ariège… (1832)

Les droits sur le sel diminués , la consommation en augmenterait; de la plus de main-d'oeuvre dans l'exploitation, plus de richesse dans les pays qui avoisinent les salines , de plus nombreux et de plus beaux troupeaux chez nous : par temps plus de joie, plus de bénédictions pour le souverain. Ah ! qu'un impôt dont un roi soulage le peuple lui fait d'amis et lui profite ! qu'un roi riche de l'affection des hommes qu'il gouverné, est fort!
Ainsi vous le voyez, avec un capital de 8,000 francs, me voilà payant 20 francs de pins d'impôt que mon voisin le percepteur, riche de 88,000.
Source : Gallica

Ma première au roi citoyen ; par un paysan de l'Ariège… (1832)

L'honneur d'être à la tête d'un grand peuple n'estil donc rien ! —Des maréchaux gagner soixante, quatrevingt mille francs, avec leurs croix, leurs cordons, les crachats dont ils sont couverts ! Que font-ils? ils digèrent,
et se donnent la peine de vivre; mais les services passés... J'ai un voisin, Sire, ex-sergent-major de la Grande armée ; il a servi 12 ans, il a sur lui quatre énormes blessures, de pension pas un sou. A cinquante ans, si ses amis ne le secourent, il mourra de misère, ou sera porté dans un hôpital.
Source : Gallica

Ma première au roi citoyen ; par un paysan de l'Ariège… (1832)

ROI CITOYEN
SIRE.
Sous l'autre roi, il prit fantaisie à un vigneron de la Touraine d'écrire à la chambre des représentant du peuple (et Dieu sait comme le pieuple d'alors était représenté. ) , pour se plaindre de quelques abus de pouvoir. Qu'est-ce qui en arriva ? Tout le monde le sait. Le requérant fut cité, enfermé, et paya l'amende; mais aussi pourquoi réclamait-il sous un roi qui n'était ni citoyen, ni populaire ? non pas qu'il eut tort au fond, le bonhomme. Je parle du vigneron; car les rois ont toujours tort de ne pas être populaires
Source : Gallica

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