Ernest Glasson, La journée d'un conseiller au parlement de Paris au XVIe siècle… (1898)
“ VII, p. 183. les écrits de jurisconsultes ou magistrats prouvent le contraire. Ils ont soin de rassurer les conseillers, de leur rappeler qu'ils doivent la justice à tous, sans crainte ni faiblesse, en pleine liberté d'esprit et de conscience; que le sorcier essaie d'émouvoir le juge et d'obtenir sa pitié, qu'il s'attache à le fasciner, qu'il recoure même à la menace d'un sort, dans aucun cas le magistrat ne doit se laisser émouvoir. Dieu le maintient sous sa protection, non seulement contre la puissance humaine, mais aussi contre celle du diable et des malins esprits. ”
