Société de courses

Définition et enjeux

Capitaine Courtois,  Le cheval de guerre en France et à l'étranger… (1903)

“ Aucun champ de courses ne peut être ouvert sans l'autorisation spéciale du Ministre de l'agriculture, et toute société de courses reste soumise à l'approbation et au contrôle financier de l'Etat.
Poursuivant ce but : l'amélioration de la race chevaline, la création et le perfectionnement d'un type supérieur de reproducteurs, les courses présentent aujourd'hui un caractère incontestable d'utilité publique.
Les fonds affectés aux courses se composent de sommes données par l'Etat, les départements, les sociétés de courses, les compagnies de chemins de fer, les villes et les particuliers
”
Source : Gallica

Portrait de Éphrem Houël Éphrem Houël,  Traité des courses au trot, par Éphrem Houël (1842)

“ Quant au règlement constitutif d'une société de courses, il doit être aussi simple que possible ; une loi est toujours bonne quand chacun met du zèle à l'exécuter, et quand on n'en met pas, ce ne seront pas des préceptes minutieux qui en donneront. Voici les principaux articles adoptés généralement dans les sociétés de courses. ”
Source : Gallica

France. Ministère de l'agriculture et du commerce,  Loi organique, 1874 : haras (1874)

“ En outre, la Société d'encouragement de Paris donne tous les ans, sur ses propres fonds, plus de 650,000 francs en prix de courses. Ces chiffres parlent d'eux-mêmes et vous prouvent ce que l'on peut obtenir sans le concours de l'État.
Cependant, Messieurs, l'honorable M. Bocher critique avec une certaine vivacité la ligne suivie par cette société; il blâme l'organisation de ses courses; il lui reproche la diminution des distances et la modération des poids.
”
Source : Gallica

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