Capitaine Courtois, Le cheval de guerre en France et à l'étranger… (1903)
“ Aucun champ de courses ne peut être ouvert sans l'autorisation spéciale du Ministre de l'agriculture, et toute société de courses reste soumise à l'approbation et au contrôle financier de l'Etat. Poursuivant ce but : l'amélioration de la race chevaline, la création et le perfectionnement d'un type supérieur de reproducteurs, les courses présentent aujourd'hui un caractère incontestable d'utilité publique. Les fonds affectés aux courses se composent de sommes données par l'Etat, les départements, les sociétés de courses, les compagnies de chemins de fer, les villes et les particuliers ”
