Victor Marchal, Le drame de Metz : 31 juillet-31 octobre 1870 (1870)
“ Si, ce qu'à Dieu ne plaise, le retour de César me condamnait à l'exil, en voilant encore une fois la statue de la Liberté, je m'y résignerais sans mérite, persuadé que nulle joie n'est comparable à celle que l'on éprouve d'avoir fait son devoir. Mais, si terribles que soient nos épreuves, j'ai foi en l'avenir de ma patrie, parce que sa cause est celle de l'humanité. Toutes les nations sont guérissables quand le Christ les a touchées, et la France, j'en ai la confiance, sortira de sa chaudière, comme autrefois l'aigle de Patmos, puriorac viridior. ”
